L’article commence par une
introduction historique du concept étudié,
ce dernier << l’empowerment>>
a vu lumière depuis les années 60s, dans les mouvement féministe
afro-américaine ainsi que dans les théorie avancé par Paolo freire . il
faut noter que ce concept est un trop plein de la discrimination subit par les
femmes de la part des femmes ,
cette discrimination à produit un écart économique et culturel concrétisé par
un pouvoir et hiérarchie au sein du même sexe ,donc, et par conséquent ,
l’empowerment est une solution pour réduire l’écart et offrir aux femmes
marginalisé une possibilité de gagner la confiance de soi au premier lieu et de
passer à l’action et participer aux processus de décision et les condition
d’égalité dans toutes les sphères de la société, ces résultats ont été obtenus après la revendication de la notion du empowerment
dés 1985 par les mouvement des femmes du secteur populaire en Amérique latine
et dans les caraïbe.
Dix ans plus tard en 1995 lors de la conférence
de Pékin, le concept de l’empowerment a connu une nouvelle tournante celle de
la considéré comme une stratégie clé de développement et de restructuration de
des condition de d’égalité de dans toutes les sphères de la société surtout
dans la prise de décision et de faire sortir les femmes de la discrimination et
de la pauvreté ,néanmoins cette restructuration n’a pas abouti au résultats
désiré, selon N.Kabeer (1992,1994) avance que cette quête d’égalité ne dépasse
pas l’aspect quantitatif (les nombres
des femmes qui occupent les postes de directions) mais en plus de ça il faut
prendre en considération les rapports de pouvoir homme /femme et les références
symboliques conséquentes par ce fait .
L’empowerment
, contient le mot POWER , ce dernier ne se limite pas au pouvoir physique ,plus
profond que ça, il fait référence au pouvoir mentale et
psychologique
, l’estime de soi n’est que le pas départ pour leurs lutte –femmes
infériorisées ,discriminées- l’estime de
soi est le premier peignon dans le processus d’acquissions de pouvoir au niveau
individuel et collectif ,les deux dernier dimension seront les piliers d’une construction identitaire dynamique
,formé a son tour -selon plusieurs institutions féministe et ONG- par quatre
niveau de pouvoir ,<<le pouvoir sur >> (power over) ;pouvoir
qui s’exerce sur quelqu’un d’autre,<< le pouvoir de >>(power
to) ;capacité de prendre décision ,<<le pouvoir avec>> (power
with) ;pouvoir social et politique, le pouvoir intérieur ( self
help) ;l’estime de soi .
Par
conséquent , le concept d’empowerment
n’est pas seulement un pouvoir de dominant et de dominé , mais aussi une
capacité individuelle de faire librement son choix dans le sphère social, un
choix qui par la suite va satisfaire notre estime de soi et le pouvoir
intérieur ,cette force intérieur qui fait référence à la force psychologique
est aspect indispensable de
l’empowerment ,on cite aussi l’aspect économique << pouvoir de>> et
l’aspect pratique et intellectuelle ,le savoir et savoir faire <<pouvoir
de >> et en fin aspect décisionnelle
qu’est le pouvoir ou le <<Pouvoir intérieure et pouvoir
avec>>.
En
terme de conclusion on peut dire que l’empowerment et la sortie d’une impasse aussi
économique que intellectuelle dont soufre une catégorie discriminée et marginalisée,
toutefois, cette catégorie ne manque pas de compétence ni d’ambition pour
devenir une parti prenante dans le processus de développement sociétale.

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